ET SI LA BLOCKCHAIN ETAIT UN VASTE MONOPOLY ?


  • La blockchain est une base de données distribuée sur un réseau Internet entre des « adhérents » (1 adhérent = 1 nœud = 1 ordinateur).
  • Dans le cadre d’une DAO (Decentralised Autonomous Organisation), on a une structure « de fait » ouverte sur le réseau Internet entre des adhérents, avec son protocole de fonctionnement approuvé par consensus.
  • Les smart contracts sont des programmes, accessibles et auditables par toutes les parties autorisées, dont l’exécution est donc contrôlée et vérifiable ; conçus pour exécuter les termes d’un contrat de façon automatique lorsque certaines conditions sont réunies. Le caractère numérique et automatisé du contrat permet donc en théorie à deux partenaires de nouer une relation commerciale sans qu’ils aient besoin de se faire confiance au préalable, sans autorité ou intervention centrale.
  • La blockchain est un registre (comme un Grand Livre comptable) qui sert à enregistrer des transactions validées par les mineurs (qui sont des « nœuds » spécialisés) grâce à des systèmes cryptographiques nécessitant une très grande puissance de calcul. Les transactions enregistrées peuvent couvrir divers « objets-sujets ».
  • Un ensemble de transactions validé constitue un « block ». On peut illustrer un block comme une page d’un Grand Livre enregistrant les débits et les crédits et /ou les spécifications de chaque transaction entre les adhérents. Chaque tête de page reprenant « le solde » de fin de page précédente, et ainsi de suite : le Grand Livre constitue donc une chaîne de « pages - block» sans intermédiaire puisque tous les adhérents peuvent y inscrire toutes les transactions souhaitées.
  • Chaque identité d’adhérent, chaque transaction, chaque block sont codés par des procédés cryptographiques dont se chargent les « mineurs ».

Essayons d’éclairer tout cela par un exemple illustratif, certes, quoique limité ! 
le jeu du MONOPOLY
  • La règle du jeu : une DAO privée mais sans banque ni prison !
  • La grille des « cases » à jouer = les smart contracts
  • Les 4 joueurs : les nœuds mineurs et échangeurs - chacun est témoin de l’historique des transactions (comme un grand livre « virtuel et partagé »)
  • Monnaie « conventionnelle » symbolique = tokens (comme le bitcoin)
  • Les rues et les gares  = la bande de propriété face à chaque joueur « Capital-patrimoine initial » 
  • Les immeubles = le registre notarial et cadastral : la localisation physique à un moment donné !
  • Le lancement du dé : l’initiative d’une transaction !

Le consensus est de fait car de visu !

Chaque « partie » pourrait être une blockchain si les participants voulaient enregistrer successivement tous les actes de jeux des joueurs au cas où un joueur malhonnête « renversait la table de jeu » ! (pour retrouver la position, on reprend l’historique du jeu et la situation au moment de l’incident).

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